Un troll patché au pays des pingouins

Et non, contre toute attente, le titre de cet article ne présente pas ce que tout geek peut entendre par troll, mais plutôt une troll mage level 22 sur World of Warcraft, le tout sous Linux 😀.

Lundi 25 avril 2005, 21h30. Je lance World of Warcraft, pensant me faire une petite partie… erreur ! Je ne l’avais pas lancé depuis 1 mois car je n’étais pas là, il faut donc télécharger un patch. Le patch 1.4. Pas de problème, le patch se télécharge…. mais les choses se corsent à l’install, puisque le patch refuse de s’éxécuter, sous un prétexte falacieux avec un message d’erreur incompréhensible (comme 99% des messages d’erreur, malheureusement).

Bon, je vais vous passer l’heure de recherche sur Google et les divers essais pour vous donner une solution qui marche, trouvée sur un autre blog : http://www.darkliquid.co.uk/?item=patch-anxiety. Pour résumer :

– Télécharger le patch 1.4 de wow
– Installer la dernière version de cedega (4.3.1)
– Installer le moz-ctl de chez transgaming (dispo au même endroit que cedega)
– Télécharger un fichier liboleaut32.so patché/actualisé/quimarche
– Executer le patch
– Lancer wow, ça marche.

Bref, pendant un temps j’ai cru que ce serait la lutte, mais finalement ça n’a pas pris tant de temps que ça. Et tout ça à cause de quoi ? D’un stupide contrôle activex qui permet d’afficher les changements du patch en HTML !! Franchement Blizzard je suis déçu, on s’en tape de votre HTML ! Le texte c’est très bien et ça évite la prise de tête 😈.

Jusque là j’utilisais un cedega 4.2.1 tombé du camion (booouuuh le méchant), mais après avoir testé wow pendant 1 mois sans soucis avec cedega (si on excepte le problème de la minimap en OpenGL), j’ai payé pour avoir la 4.3.1, et je compte bien continuer tant que transgaming nous fournit d’aussi bon logiciels 😄.

… et c’est le drame

Voilà, ça y est, j’ai enfin installé un blog. Un blog de plus perdu dans l’immensité du net, où je pourrai raconter des bêtises que personne n’ira lire.

Donc, pour quelle raison en installer un ? Je pourrais inventer mille et une raisons (ne me mettez pas au défit, ça m’ennuierait un peu), mais la vraie raison, c’est : parce que. Eh. S’il fallait une autre raison, ça se saurait ! 😀